Afrique francophone
Actualite africaine francophone, Maghreb inclus, avec des sources panafricaines et regionales.
Generated by AI. This brief is written by a language model and voiced by a speech model, from the press articles it cites. No human reviews it before it is published.
Listen
Voici le brief Afrique francophone de ce vendredi vingt-cinq septembre.
Au Maroc, le Rassemblement national des indépendants revendique son poids après les législatives. Puis le Pérou annonce son intention d’ouvrir un consulat à Dakhla. Au Nigeria, un accord minier est conclu avec les États-Unis. En Algérie, Saïdal relance une unité pharmaceutique arrêtée depuis plus de vingt ans. Nous reviendrons aussi sur les expulsions américaines vers des pays africains, sur la réponse de Nasser Bourita à l’Espagne au sujet des migrants, sur le rapprochement entre Alger et Madrid, et sur les attaques récentes au Mali.
La direction du Rassemblement national des indépendants a tenu jeudi une conférence de presse à Rabat après les élections législatives. Selon l’article, Mohamed Chouki, présenté comme président du parti, a commenté les résultats obtenus. Il affirme que ces résultats démontrent que le Rassemblement national des indépendants conserve un poids politique et électoral important, même après cinq ans aux affaires. L’article ne donne pas de chiffres détaillés sur le scrutin, mais met l’accent sur ce message politique porté par la direction du parti au lendemain du vote.
Chouki: « les résultats démontrent que le RNI conserve un poids politique et électoral important même après 5 ans aux affaires » Aujourd'hui le MarocLe Pérou a annoncé son intention d’ouvrir un consulat à Dakhla. L’annonce a été faite jeudi à New York, dans un communiqué conjoint signé après des entretiens entre Nasser Bourita et le ministre péruvien des Relations extérieures, Carlos Espá y Garcés Alvear, en marge de la quatre-vingt-unième session de l’Assemblée générale de l’ONU. Le ministre péruvien a exprimé le soutien de son pays à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc et à la souveraineté marocaine sur le Sud du Maroc. Il a aussi apporté son appui à l’initiative marocaine d’autonomie, présentée dans le communiqué comme une solution politique, juste, durable et acceptable par toutes les parties. Le texte précise que le consulat de Dakhla doit aussi servir de plateforme d’accès aux marchés africains pour les produits péruviens. L’article ajoute que cette position s’inscrit dans une évolution déjà exprimée en juillet par la présidente élue du Pérou, Keiko Fujimori, et qu’elle marque une rupture avec des années de positions fluctuantes de Lima sur ce dossier.
Le Pérou décide d’ouvrir un consulat à Dakhla, traduisant son soutien à la souveraineté marocaine sur son Sud AtlasinfoLe Nigeria et les États-Unis ont conclu un accord destiné à renforcer les investissements américains dans le secteur minier nigérian. L’accord a été signé à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. Il porte notamment sur les minerais critiques, dans un pays où Abuja estime la valeur des ressources minérales à sept cents milliards de dollars. Le Nigeria dispose de gisements de lithium, mais aussi de réserves d’or, d’étain, de minerai de fer, de phosphate et de pierres précieuses. Le gouvernement nigérian veut aller au-delà de l’extraction et de l’exportation. Il souhaite développer la transformation locale, créer davantage d’emplois, renforcer les compétences et permettre aux entreprises du pays de capter une plus grande part de la valeur. Pour Washington, l’accord répond aussi à un enjeu stratégique : sécuriser l’approvisionnement en minerais critiques, alors que les entreprises chinoises occupent déjà une place importante dans le secteur minier africain.
Nigeria–États-Unis : un accord pour renforcer les investissements miniers Africanews FREn Algérie, le groupe Saïdal a redémarré jeudi l’unité de distillation de solvants de Médéa. Cette activité était arrêtée depuis plus de vingt ans. L’unité a repris la distillation de l’acétate de butyle. Selon le groupe, cette relance prépare le lancement effectif de la production de la matière première pénicilline G et de ses dérivés, destinées à la fabrication d’antibiotiques. Saïdal présente cette opération comme une étape dans le renforcement des capacités nationales de production de matières premières pharmaceutiques. L’objectif affiché est de réduire la dépendance aux importations, de soutenir la souveraineté sanitaire du pays et de contribuer à la disponibilité des médicaments essentiels.
Saïdal relance à Médéa une unité arrêtée depuis 20 ans, voici pourquoi Algérie360Les expulsions américaines vers des pays africains soulèvent de nouvelles questions juridiques et diplomatiques. Selon une enquête coordonnée par Forbidden Stories et menée par plusieurs médias internationaux, plus de vingt-cinq mille personnes auraient été envoyées par les États-Unis vers des pays dont elles ne sont pas ressortissantes, parfois sans lien avec ces territoires. En Afrique, l’Eswatini aurait accueilli des ressortissants vietnamiens, la République démocratique du Congo des Colombiens, et le Ghana des Guinéens. L’article explique que ce recours aux pays tiers peut intervenir quand Washington ne peut pas renvoyer une personne vers son pays d’origine, notamment en raison de protections juridiques. Mais il pose la question du statut de ces personnes à l’arrivée, de leur accès à l’asile, à un avocat, aux soins, et des garanties contre un nouveau renvoi dangereux. Une cour d’appel fédérale américaine a rappelé, le dix-huit septembre, que les personnes susceptibles d’être expulsées vers un pays tiers doivent pouvoir contester leur transfert si elles craignent d’y être persécutées ou torturées. Pour les États africains concernés, l’enjeu est aussi politique : accepter ces transferts signifie assumer une part de responsabilité juridique et humaine.
Afrique: Expulsions américaines vers le continent - Quand les pays tiers deviennent un maillon de la politique migratoire AllAfrica FRNasser Bourita a aussi répondu à l’Espagne sur le dossier des migrants et des mineurs non accompagnés. À New York, après un entretien avec le ministre espagnol José Manuel Albares, le chef de la diplomatie marocaine a déclaré que si les migrants illégaux et les mineurs ne sont pas retournés, cela relève exclusivement de la responsabilité de l’Espagne. Il a affirmé que la position du Maroc est claire sur le retour de tous les migrants illégaux et des mineurs non accompagnés. Il a aussi critiqué des polémiques et des obstacles qu’il attribue à l’Espagne, tout en appelant à se concentrer sur les points d’accord entre les deux pays. Le dossier concerne les personnes entrées massivement à Sebta les trente et trente et un juillet. Selon les sources citées par l’article, le nombre de personnes encore présentes dans la ville varie entre environ trois mille et dix mille, dont environ trois mille mineurs non accompagnés.
Nasser Bourita : le non-retour des migrants et des mineurs « relève exclusivement de la responsabilité de l’Espagne » AtlasinfoDans le même temps, Alger et Madrid préparent une nouvelle séquence bilatérale. À New York, Ahmed Attaf, ministre d’État et chef de la diplomatie algérienne, a reçu José Manuel Albares. Les deux ministres ont fait le point sur les relations entre l’Algérie et l’Espagne, dans un contexte de rapprochement depuis plusieurs mois. L’énergie reste le pilier central de cette coopération, avec des échanges commerciaux en progression et des projets économiques plus nombreux. Une réunion algéro-espagnole de haut niveau est prévue en octobre. Elle doit être accompagnée d’un forum d’affaires réunissant des opérateurs économiques des deux pays pour identifier des projets communs et nouer des partenariats industriels. Les deux ministres ont également abordé la situation au Sahel et les développements au Moyen-Orient.
Alger et Madrid préparent un forum d’affaires après leur rencontre à l’ONU Algérie360Au Mali, des attaques djihadistes survenues entre le dix-huit et le dix-neuf septembre, autour de Bamako et dans le centre du pays, continuent d’alimenter les analyses. L’article les relie aussi à une attaque du dix septembre. L’assaut est imputé au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda. Le bilan évoqué est d’au moins cent militaires maliens tués, avec de nombreux soldats faits prisonniers. Selon l’article, le moment choisi, juste avant la fête de l’indépendance du Mali le vingt-deux septembre, donne à ces attaques une forte portée symbolique. Le texte souligne aussi les interrogations sur la gouvernance de l’armée malienne, ses capacités logistiques et la vulnérabilité de ses équipements, notamment après une attaque visant une base de drones dans le centre du pays.
Mali: Une guerre forte en symboles ? AllAfrica FRC’est la fin de ce brief Afrique francophone.